ENGAGEMENTS DU GOUVERNEMENT DU QUÉBEC ET DU PREMIER MINISTRE QUI N'ONT AUCUNE VALEUR
Que vaut l’engagement du gouvernement du Québec et de son premier ministre signataire d’une entente « à créer des conditions favorables à l’implantation de la qualité totale en entreprise » quand ce même gouvernement ne peut même pas assurer la sécurité des directeurs et des employés qui circulent sur la route nationale pour se rendre à leur usine pour y travailler étant pourchassés par des individus masqués. De plus, tout individu qui ose demander que le gouvernement du Québec respecte son obligation d’assurer sa sécurité et celle de sa famille est immédiatement fiché au Ministère du Revenu du Québec, qui va employer toutes les mesures légales et illégales pour le ruiner et détruire ses compagnies.
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Donner à manger, à des aînés sinistrés qui sont pris en otages par les gouvernements pour de l'opportunisme politique, est un crime condamnable et hautement punissable au Québec.
VS
L'usine International Joliance occupée par l'armée canadienne.
Le siège social de Joliance sous occupation militaire.
Le président directeur général, Jean Jolicoeur, de la compagnie International Joliance Inc., avait accepté le poste bénévole d'être responsable de la Protection civile et des mesures d'urgence, à l'intérieur des barricades lors de la Crise d'Oka de l'été 1990, étant donné que les autorités des gouvernements fédéral, provincial et municipal ainsi que la Sécurité civile considéraient que le périmètre barricadé était trop dangereux pour les politiciens et les fonctionnaires.
Jean Jolicoeur ignorait que le gouvernement du Québec avait émis la directive et ordonné de bloquer aux barricades policières toute nourriture pour la population civile vivant à l'intérieur des barricades pour la "gestion de la Crise".
Jean Jolicoeur fut arrêté aux barricades et dépouillé, par les policiers de la Sûreté du Québec, de toute la nourriture qu'il destinait à la population âgée de Kanesatake. Il fut dès lors, et est toujours d'ailleurs, fiché par toutes les organisations gouvernementales du Québec pour le crime d'avoir voulu donner à manger à des sinistrés. Le gouvernement du Québec applique avec rigueur le harcèlement gouvernemental dans ce dossier.
La Cour Suprême permet aux citoyens d'exprimer leur opinion sur Internet.
Les neuf juges de la Cour Suprême du Canada sont unanimes: "Le citoyen peut partager ses préoccupations, ses inquiétudes ou même sa colère avec les autres consommateurs et chercher à les mettre en garde contre les pratiques d'une entreprise. À cet égard, les moyens d'expression simples, comme l'affichage ou la distribution de pamphlets ou de feuillets, ou déjà aujourd'hui, les messages sur Internet, constituent pour les consommateurs mécontents des modes privilégiés de communication, le recours aux médias reste souvent hors de leur portée en raison de leurs coûts".
Rien ne convient mieux que le livre de l'honorable juge Marc Brière pour définir et expliquer les comportements d'organismes, malheureusement trop souvent gouvernementaux, qui s'apparentent, mais de façon beaucoup plus subtil, aux agissements du crime organisé, par leurs représailles et leurs harcèlements maintes fois illégaux.
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